Agrilus planipennis

Agrile du Frêne
Cet insecte à l'apparence inoffensive cause pourtant des ravages considérables en Amérique du Nord.
© David Cappaert, Michigan State University, Bugwood.org

Difficile à détecter

Un exemple des dommages causés aux frênes, bien souvent indétectables les premières années.
© Kelly Oten, North Carolina Forest Service, Bugwood.org

Passez à l'action !

Plusieurs moyens existent pour prévenir l'invasion de l'agrile du frêne, ou si déjà présente, ralentir sa progression sur le territoire.
© Jared Spokowsky, Indiana Department of Natural Resources, Bugwood.org

Informez-vous !

Renseignez-vous auprès de votre municipalité pour savoir si l'agrile est présente dans votre région et si des mesures sont mises en place.
© Pennsylvania Department of Conservation and Natural Resources - Forestry Archive, Bugwood.org

Collaborez!

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© Hélène Godmaire

Signes d'infestation

L’agrile tue un frêne en moyenne en 3 à 5 ans. Les symptômes ne peuvent être visibles souvent qu’après 3 ans.

Biens et services écologiques

La perte de canopée a des impacts directs sur les valeurs foncières et sur la qualité de vie (qualité de l’air, paysage, régulation de la température et des eaux de ruissellement et santé humaine).

Historique

À ce jour, on estime que l’agrile aurait détruit entre 60 et 100 millions de frênes (É-U, Ontario) et causé des dizaines de milliards de dollars de dommage.
LA LUTTE AUX ESPÈCES EXOTIQUES ENVAHISSANTES



La problématique des espèces exotiques envahissantes n’est pas nouvelle, mais force est de constater qu’elle s’impose de plus en plus, pour ne pas dire qu’elle nous envahit, partout sur le globe. À titre d’exemple, les cent pires espèces de la planète (lien), à la fois fascinantes et inquiétantes, se dispersent rapidement et causent des pertes de biodiversité.

Pour un certain nombre d'espèces envahissantes, l’étape initiale d’établissement et d’accroissement est plutôt discrète. Certains qualifient cette première phase de « bombe à retardement ». Le problème est alors ignoré et, bon an mal an, ces espèces gagnent du terrain. Pour l’homme qui ne semble répondre fortement à une crise que lorsqu’elle est visible, le problème est trop souvent voué à s’amplifier (lien). En ce sens, les avantages d’une lutte précoce, comparativement au traitement une fois l’espèce établie, sont indéniables.

Le cas de l’agrile est typique. Observé pour la première fois en 2008 à Carignan, le ravageur a eu le champ (forêt!) libre pour se multiplier. Des initiatives de contrôle ont émergé dans les dernières années à Montréal et dans les environs. Est-ce suffisant? Quoi qu’il en soit, la marge de manœuvre pour ralentir l’envahisseur rétrécit. Il faut faire vite !

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